vendredi, 27 octobre 2006

Un seul être vous manque...

Remonter la pente après de longs mois de dépression, ça ne se fait pas du jour au lendemain, il faut ré-apprendre à vivre avec les autres, et quitter sa carapace. Pascal m'a beaucoup aidé dans l'acceptation de ma personnalité, et je ne saurais jamais assez te remercier pour tout ce que tu as fait pour moi mon amour. Je ne sais pas ce que je serais devenu si tu n'avais pas été là pour me soutenir dans mes moments si difficiles. J'ai remonté doucement la pente l'année dernière, mais j'étais tombée tellement bas qu'il me faudra encore un peu de temps.
Actuellement, je cherche du travail, et je profite de mon temps libre pour découvrir quelque chose de totalement nouveau: la jeunesse. Je sais, je suis encore jeune, mais je n'avais jamais réellement profité de tout ce que l'on pouvait faire. J'ai besoin de voir du monde, de sortir, de m'aérer le cerveau, mais aussi d'être tranquille à la maison, pour vivre ma petite vie tranquillement, pour apprendre à être une meilleure cuisinière, pour mon hypothétique futur salon de thé !

Je voudrais aussi remercier deux personnes qui ont beaucoup comptées pour moi ces derniers mois...
Émilie, malgré ton absence, tu as su m'écouter quand on arrivait à se croiser sur msn ! ton ouverture d'esprit m'a fait beaucoup de bien. Grâce à toi, j'ai su que je pouvais m'écouter, que je ne suis pas un extra-terrestre, et que la vie est encore longue. Tu as une générosité de coeur, une compréhension qui me permettent de te parler sans gêne, de pouvoir te confier tout ce qui me pèse sur le coeur. Mais aussi de t'annoncer de bonnes nouvelles quand j'en ai ! J'aimerai tant pouvoir t'apporter ce qui te manque, ou ce que tu m'as donné... Une amie qui sait écouter, conseiller, détendre, c'est rare. On devait être colocataires pour nos études, je croise les doigts pour que nous puissions acheter une maison secondaire dans 10 ans !!!
Émilie, je t'aime, et tu es très importante dans ma vie ! Je te souhaite tout le bonheur du monde !

Fanny, tu es entrée dans ma vie récemment, et tu m'as toi aussi beaucoup apporté ! Grâce à toi, j'ai repris confiance en moi, et dans mon couple. Tu es devenue une amie chère au coeur de Pascal, et ça me touche beaucoup pour lui, puisqu'il ne pensait pas être capable de parler autant à une autre femme que moi !
Tu as une joie de vivre qu'on ne peut pas ignorer, une maturité incroyable, et je ne pourrais imaginer ma vie sans toi ! C'est dur de ne pas te voir, de vivre sans toi...

Merci à toutes les deux d'être dans ma vie !

mercredi, 25 octobre 2006

Docu sur Chirac

Lundi & mardi derniers, j'ai regardé le docu avec mon homme, qui était tout content d'apprendre l'histoire récente de la France. Ce documentaire était très bien fait, peut-être légèrement à charge puisque les plus proches collaborateurs de Chichi n'étaient pas là (il manquait Villepin, Juppé et sa fille Claude), mais ses anciens amis m'ont semblé assez impartiaux lorsqu'ils parlaient de lui (selon les périodes où ils étaient encore amis, ils le "positivaient", puis le "descendaient" mais encore assez gentiment). Je me demande ce que cela aurait donné si on avait eu ne serait-ce que Juppé pour parler de Chirac... quoique, c'était bien comme ça...
Le portrait révélait un homme particulièrement ambitieux, prêt à tout pour réussir, mais pourtant, si peu sûr de lui puisqu'il a toujours besoin de mentors (Garreau, puis Balladur, ce qui m'a étonné, puisque je n'ai connu leur relation qu'au moment de la présidentielle)...

Le docu m'a fait réfléchir sur le rôle des hommes politiques, et confirme mon impression: il semble impossible d'avoir des dirigeants prêts à s'occuper de leurs "sujets", car les électeurs ne semblent pas être considérés comme tel, mais plutôt comme des idiots, à qui il suffit de faire croire qu'on fera ci ou ça, juste avant les élections, puis après, pof, pas possible... Le seul moment où on a parlé de "comment ça fonctionne un pays", c'était au moments des grèves de 95: face à la réalité, Juppé devait forcément mener une politique de restrictions.
Du coup, je sais qu'aux prochaines élections, je ferai un vote inutile au premier tour, puis je réfléchirai aux pseudo-promesses des deux finalistes. Mais, je ne crois plus du tout aux promesses des politiciens, ils n'ont vraiment qu'une envie: le pouvoir... il n'y a guère que les élections locales qui semblent plus "saines", et je commence à comprendre les Allemands & les Ricains: c'est plus logique de s'intéresser à ce qui change, qu'aux promesses inutiles de vieux croutons décidés à tout faire pour avoir le pouvoir.
Je n'attends qu'une chose : la reconnaissance du vote blanc, pour que les politiciens comprennent que qqch ne tourne pas rond. Et ça ne sera valable que si les elections sont obligatoires, comme en Belgique je crois.

Bref, on est pas dans la merde... mais ça, on y est déjà, et on le sait ! J'ose même pas imaginer le coût des retraites de nos parents, combien on va pas gagner d'argent... et le peu de retraite qu'on aura... faudra se serrer la ceinture toute notre vie, et durant notre retraitre, pareil...
Y'en a marre...     

 

Interview du réalisateur... elle est intéressante !

Interview de Patrick Rotman

En 2000 vous réalisiez un documentaire sur François Mitterrand (*), cinq ans après son départ de l’Élysée, quatre ans après sa mort ; aujourd’hui, c’est un documentaire sur Jacques Chirac, président de la République en exercice. Pourquoi maintenant ?

Si j’avais eu l’opportunité de faire ce documentaire sur François Mitterrand de son vivant, je l’aurais fait. Il n’y a pas de règle qui impose d’attendre la mort d’un homme politique. Certes, Jacques Chirac est toujours en fonction, mais il va quitter le pouvoir dans quelques mois. Mon film ne traite pas de ses deux mandats présidentiels mais de tout son parcours, de sa vie, de son destin politique. Dans la mesure où l’on peut considérer que cette carrière s’achève, il est déjà possible, je crois, d’en dresser le bilan. Je suis historien de formation et je trouvais passionnant de mêler un destin individuel à l’histoire politique de ces quarante dernières années. Je me suis intéressé à Chirac pour les mêmes raisons qui m’ont fait m’intéresser à Mitterrand : c’est un animal politique exceptionnel par sa longévité, sa ténacité, son emprise sur la droite française et toute la vie politique. Face à Mitterrand et à Chirac, je suis comme un entomologiste : ce sont des spécimens que j’ai envie d’étudier, je veux essayer de comprendre comment ils fonctionnent, ce qui a fait leur force, comment ils en sont arrivés là…

Jacques Chirac n’intervient pas lui-même comme témoin dans ce film. C’est un choix de votre part ?

Non. J’ai fait une demande officielle auprès des services de la Présidence, ne serait-ce que pour informer Jacques Chirac de ce projet, par correction. Il n’a pas souhaité témoigner, ce qui est son droit le plus légitime. S’il avait accepté, j’en aurais bien sûr été heureux, mais le film n’aurait pas été très différent de ce qu’il est, je veux dire que je n’aurais pas fait pour autant un film d’entretiens avec Chirac : j’aurais confronté sa parole à d’autres, comme je l’ai fait avec tous les témoins, aux documents et aux archives... Par ailleurs, faut-il le préciser, je n’ai fait l’objet d’aucune pression d’aucune sorte de la part de Jacques Chirac ou de ses proches. J’ai fait exactement le film que je voulais faire, dans une liberté absolue.

Autant la figure de François Mitterrand, dont on a beaucoup commenté le destin romanesque, appelait si l’on peut dire le documentaire, autant celle de Jacques Chirac, souvent moqué, caricaturé, est plus inattendue comme sujet de film – en tout cas dans un registre disons « sérieux », historique. Or, vous montrez un homme complexe, secret...

On a beaucoup sous-estimé Jacques Chirac. Il me semble qu’au-delà des images simplistes qui s’attachent à lui, et qu’il a souvent cultivées lui-même, aussi bien sur le plan politique que sur le plan personnel, d’une certaine manière ­­— d’une autre manière que François Mitterrand ­— il est aussi un sujet romanesque, en tout cas, un homme plus dense qu’on ne le dit. Le grand point commun entre Mitterrand et Chirac, c’est la complexité et le secret, mais exprimés très différemment. On voit bien comment, chez Mitterrand, l’autorité et le charisme naturels, le regard et la pose tenaient tout le monde à distance. Rien à voir avec Chirac, sa nervosité, sa familiarité bonhomme avec tout le monde, ses poignées de mains, ses accolades...

D’un côté, la statue égyptienne, de l’autre le vibrion… Il y a ce passage où vous avez mis bout à bout toutes ces séquences de Chirac serrant des mains, sautant d’un avion dans une voiture…

Chirac est une espèce de toupie qui ne doit jamais s’arrêter, sinon elle s’ennuie. Il donne le tournis, il se donne le tournis. Mais il ne faut pas s’y tromper, c’est aussi une forme de masque, une manière de ne pas se livrer, de se dissimuler. Alors, que cache-t-il ? Un jardin secret ? Une vision du monde ?

Vous ne levez pas le mystère...

Il faut rester modeste. Même les biographies d’un millier de pages ne livrent jamais toutes les clés d’un homme. Serait-ce même souhaitable ? J’ai seulement essayé d’ébaucher des pistes, de faire en sorte que le spectateur, au-delà de ses préjugés, se pose des questions. Même les intimes de Chirac que j’ai rencontrés m’ont dit qu’ils ne savaient pas, au fond, qui il était. Chirac le sait-il lui-même, d’ailleurs ? Peut-être – c’est mon hypothèse – à la fin de sa carrière est-il plus proche de ce qu’il est vraiment. L’homme public et la personne intime sans doute se sont rapprochés. Après de longs détours.

Vous présentez un éventail très large de témoins, des amis, des "ex-amis", des adversaires politiques… Comment s’est fait le choix ?

J’ai regardé qui étaient les protagonistes des grands moments de sa vie politique et je les ai sollicités. Certains, pour des raisons qui leur appartiennent, ont refusé, d’autres ont accepté de témoigner. Parfois avec entrain. Raymond Barre avait vu et apprécié mon documentaire sur Mitterrand, cette forme d’exploration de l’histoire politique, avec témoignages et archives, l’intéresse beaucoup. Charles Pasqua m’a étonné. Je croyais qu’il serait plus fermé. Certes, il était un peu gêné aux entournures pour aborder certains épisodes, comme son ralliement à Balladur, mais il a été très généreux de sa parole, nous avons parlé plus de trois heures. Et son témoignage est très bon. Après tout, un film est un spectacle qui doit accrocher, et les qualités d’"acteurs" des témoins importent beaucoup.

Chez tous les témoins, même ceux qui se montrent sévères à l’égard de Jacques Chirac, même ses adversaires, on ne sent pas de rancœur ou de haine contre lui...

Je crois que Chirac n’est pas quelqu’un qu’on déteste vraiment. Même ceux à qui il a fait des tours pendables reconnaissent en lui un homme chaleureux, sympathique, généreux. Raymond Barre aurait bien des raisons de lui en vouloir, il le critique sévèrement, du reste, notamment au sujet de la présidentielle de 81 et de la manière dont Chirac a joué Mitterrand au second tour. Malgré tout, il a une grande sympathie pour lui. Même chose avec Pasqua : Chirac l’a déçu, il a trahi à ses yeux la cause gaulliste, malgré tout, il lui conserve une certaine amitié. Cela est vrai également chez les adversaires politiques. Rocard, évidemment, est dans une situation un peu particulière. Il est très sévère sur la politique de Chirac — pas sur tous les points, cependant —, il dit que c’est un "chenapan", ou alors qu’il fait souvent n’importe quoi, mais il a de l’amitié pour l’homme, il a du mal à le voir comme le "président Chirac", il sera toujours son vieux copain de Sciences-Po. Ils se tutoient, se tapent dans le dos... Au fond, Chirac est un bon bougre, il est populaire, au sens qu’il vient du peuple, il a un contact simple, il est près des gens. Bien sûr, c’est parfois factice, automatique, un peu calculé, mais enfin il a le goût des autres. On est loin de Balladur faisant campagne avec des gants.

Un « bon bougre » qui peut tout de même, vous le montrez, se révéler féroce et ne rechigne pas à planter des poignards dans le dos...

C’est son côté terrible. Pour conquérir, défendre et conserver le pouvoir, Chirac a été capable d’une violence d’autant plus effrayante qu’il ne se départit pas pour autant de sa bonhomie. C’est bien le sens de l’avertissement de Jospin à ses ministres : méfiez-vous, il est d’autant plus dangereux qu’il est sympathique. Il est capable de faire le vide, d’écarter les adversaires, les dangers. Le témoignage d’Éric Halphen, à cet égard, est assez effrayant, il montre bien comment le pouvoir est prêt à balayer les "petits juges"… Chirac est à la fois un "bon bougre" et un grand "tueur". Si j’ai tenu à montrer toutes ses facettes, c’est aussi que je crois qu’il faut se garder des jugements trop tranchés, particulièrement en politique. Si Mitterrand et Chirac suscitent une telle fascination, souvent même dans le camp adverse, c’est parce qu’ils ont su utiliser toutes les "armes" à leur disposition, qu’ils on su détester, tuer, trahir… Je ne dis pas que j’approuve mais c’est ça, la politique : des rapports de force, de la stratégie, des réseaux, des coups fourrés… On peut préférer Mendès France. Mais il n’a pratiquement pas gouverné.

Dans la seconde partie du documentaire, cette image de « tueur » cède la place à celle, plus pathétique, du monarque en fin de règne à qui le pouvoir échappe peu à peu. Là encore, on pense à Mitterrand.

À ceci près que, dans le cas de Mitterrand, il y avait un aspect plus tragique encore : le combat contre la maladie… Mais c’est vrai, c’est la malédiction des hommes qui ont voué leur vie à la conquête du pouvoir. Mitterrand en parlait comme de joueurs qui ne peuvent se résoudre à quitter la table de casino. Dans son cas, la mort est venue très vite mais Chirac, que va-t-il faire, lui qui s’agite en tous sens depuis 40 ans ?

Lorsque vous posez la question du bilan politique chiraquien, on sent vos témoins très gênés pour répondre...

C’est un peu cruel, en effet. Philippe Séguin parle de donjuanisme politique. Chirac a sans doute été plus intéressé par la conquête que par l’exercice du pouvoir. Il a aussi ce côté ogre : il faut manger les autres, ensuite on verra bien. Honnêtement, je crois qu’il restera quand même des choses dans la mémoire collective. Le discours du Vel’d’Hiv n’est tout de même pas négligeable. Pour le "bilan intérieur", comme on dit, quand on considère les ambitions de 95, notamment la réduction de la fracture sociale, on est très loin du compte. Mais on peut en dire autant de la plupart des hommes de pouvoir. Après tout, le bilan social de Mitterrand, si l’on se souvient des discours de 81, n’est pas si glorieux que cela, pour un président de gauche.


La réputation de Chirac homme d’État pâtit aussi de quelques "bourdes", comme la dissolution de l’Assemblé nationale en 1997.

Pour moi, sa plus grosse erreur, c’est 2002. Après sa réélection, il avait tout en mains, la possibilité de rebattre toutes les cartes, d’engager des réformes. Je crois qu’il est passé à côté de l’histoire par manque d’ambition et de vision politique.

 

lundi, 23 octobre 2006

Une journée bien remplie

La preuve que même les Desperate Housewives peuvent avoir une journée chargée !

J'ai commencé par aller essayer mes lentilles: le mag n'en avait pas à ma vue, mais j'ai quand même pu en tester pour savoir si cela ne me gênait pas trop trop, càd si je les supportais ! Alors, verdict : ben, ça fait tout bizarre ! Ca pique un peu les yeux, mais je pense que je m'y accomoderai... J'en ai tellement rêvé d'ailleurs ! Donc, j'y retournerai mercredi, quand ils auront reçu mes lentilles, pour les essayer durant 6h... puis ce sera le verdict final, pour déterminer quel type de lentille me va le mieux !!! Vous pouvez pas imaginer comme je suis impatiente de passer une journée avec, voir enfin ce que ça donne que de vivre sans lunettes !
Et coup de bol, étant donné que j'ai un strabisme, la Sécu me rembourse une bonne partie des lentilles (curieusement, la Sécu les rembourse bcp mieux que les lunettes ! allez savoir pourquoi !!!!)...

Ensuite, retour à la maison, en ayant bien avancé dans "Ensemble, c'est tout" d'Anna Gavalda... Et je ne sais pas trop pourquoi ce livre a si bien marché parce que c'est quand même particulièrement glauque tout ça !!! Bref, livre assez déprimant, donc je laisse tomber !
Demain, je commence un livre anglais... j'ai oublié l'auteur, et j'ai la flemme de me lever !!!

Ensuite, retour à la maison, pour une après-midi assez fructueuse : j'ai tapé d'une traite la lettre à la proprio (pour essayer de lui faire comprendre qu'elle est assez chiante, et qu'elle doit faire les réparations nécessaires), ensuite, j'ai cherché des hôtels dans les environs de st lu - Dol de Bretagne pour le mariage (la liste est terminée, du moins, pour les plus jeunes, je laisse le soin à ma belle-mère de s'occuper des hôtels plus onéreux !!), j'ai appelé Débitel pour savoir où en était ma portabilité (y'a un couac avec, je ne peux savoir qui a merdé des deux, mais le conseiller était très sympa, m'a gentiment proposé un geste co alors que c'était lui qui appelait ! et de faire le nécessaire)... verdict d'ici jeudi pour savoir si je garde mon numéro, ou si je le perds pour tout recommencer à zéro !! Et j'ai nettoyé l'aquarium !!!

Une journée bien remplie !!!

Demain, je vais passer à l'ambassade américaine... et dans l'après-midi, si j'ai le courage, je commencerai à démarcher les antiquaires !

jeudi, 19 octobre 2006

Une journée "enrichissante" ! ;-)

Ces derniers jours ont été très agréables ! Lundi soir, E... est venue dîner à la maison, pour rencontrer F & S, depuis le temps que je lui parle de ma chère F !!! C'était un dîner hautement périlleux, puisqu'en général je fais des trucs que j'ai déjà "testé" sur Pascal, mais là, je testais des lasagnes maison, puis des Iles flottantes... les lasagnes étaient très bonnes, la prochaine fois, faudra juste penser à faire revenir la viande avec les tomates, et ne plus prendre de la viande 5% de matière grasse ! Les iles étaient loupées, mais la crème anglaise, délicieuse , en toute modestie bien évidemment !!!!
La soirée s'est bien passée, normalement tout le monde s'est bien entendu, du moins, je pense !!! ;-) M'enfin, on a quand même bien rigolé... et je pense qu'on fera mieux connaissance à l'occasion d'autres soirées ! Puis, mes "chaussettes hautes" (càd qui montent jusqu'au-dessus des genoux) ont bien plues ! Parait que j'étais méga sexy, ça fait tjs plaisir !!!

medium_Jeanne_Poisson.jpg Mardi, journée tranquille avec Fa... à regarder le téléfilm "Jeanne Poisson, marquise de Pompadour"... Mais qu'est-ce qu'il est kitsch ce film ! La musique était franchement pitoyable, le style pas crédible du tout (ça m'étonnerait franchement que Louis XV & la Pompadour se soient tutoyés), mais l'ambiance y était : la haine de la cour vis-à-vis de la favorite était assez réaliste... Heureusement que les robes étaient à peu près correctes... sinon, on aurait carrément tout zappé !! M'enfin, j'étais en très bonne compagnie, et du coup, on s'est bien amusée !

Le soir-même, arrivée triomphale de mon cher & tendre, les mains chargées... Il avait eu la grande gentillesse de nous offrir des roses à toutes les deux... Des roses du meilleur fleuriste de Paris, des roses naturelles, comme celles qu'on trouve dans les jardins... Comme elles sont belles ces fleurs, des rouges, et des blanches rosées... Cette attention m'a touchée au plus profond de moi... Merci mon coeur !

Alors, hier, journée très "instructive" !
Matinée tranquille, à ranger l'appart après un bon dîner lundi soir (oui, y'avait encore de la vaisselle à faire ! j'espère avoir terminé ce soir ! ;-)), et à glander tranquillement...
medium_The_Queen.jpg

    Ensuite, l'après-midi a été plus profitable. Nous sommes parties vers 15h15 pour aller voir "The Queen". Vu l'heure à laquelle on est arrivée, on pensait qu'il n'y aurait plus de place, donc on est allée regarder sans illusions le nombre de places restantes dans la salle, puis finalement, il en restait encore près de 250 !! Pas de chance, les meilleures étaient prises, alors, on s'est retrouvées au troisième rang, et ça fait un peu près tout de même !
Le film n'est pas trop mal, du moins les acteurs sont impressionnants de réalisme, de justesse, la reine est parfaite, et le Prince Charles n'est pas trop mal ! En revanche, l'acteur qui faisait Tony Blair ne collait pas du tout du tout !!!
L'impression finale reste cependant mitigée, car cela se rapproche davantage du docu-fiction, style tant à la mode en ce moment... mais l'évolution de la reine, ses rapports avec son entourage sont très bien décrits !
Bref, à voir quand même !

medium_Photo_075_.jpgmedium_quatuor2006_gd.jpg Le soir, on a profité des place à 10€ (partenariat Mairie de Paris - Théâtres privés de paris), pour aller voir "Le Quatuor"... On a ri durant près de 2h non stop !!! C'était drole, génial, méga-drolissime !!!
La salle était presque pleine, mais "malheureusement" que de vieux retraités guindés ! Tant pis, ce n'est pas ça qui va m'empêcher de rigoler !!! D'ailleurs, Fa. a eu mal aux abdo justement parce que je riais de bon coeur !!!
Dès le début, les "choses sérieuses" ont commencées : leur entrée sur scène ressemblait tant au jingle "arte c'est la nuit" qu'on s'est piqué un fou-rire à ne plus pouvoir s'arrêter ! C'est dur de rire discrètement dans ces cas-là !!! Le démarrage semblait pourtant "classique" et curieux, mais le reste du spectable était un pur bonheur, du rire comme ça faisait longtemps !
Les références sont multiples, et ils revisitent les airs qui nous ont marqués avec un sacré talent ! L'hymne américain version guitare electriques, mais joué uniquement par des violons et le violoncelle, ça reste bluffant ! Leur humour est ravageur, d'ailleurs, il parait qu'ils m'ont remarqué rigoler (c'est pas ma faute si la grand-mère était parfaite !!)... Mais cette fois-ci, j'avais fait attention à ne pas rire trop bruyamment !
J'ai adoré : le Boléro version guitare electrique, la reprise des "Choristes", la participation du public aux chansons, la reprise de "Thriller" aux cordes, le quatre musiciens qui jouaient sur un seul violoncelle... Bref, que du bonheur !!! Fa... avait encore mal aux abdos ce matin au réveil !!!

Et ce matin, de beaux moments encore avec toi, ma chère & tendre amie... Que la vie serait triste sans toi !

 

vendredi, 13 octobre 2006

Marre du html !!!

Dans l'espoir d'améliorer mon blog, je parcours la FAQ de mon hébergeur, pour découvrir les nouvelles fonctionnalités ! Mais du coup, il faut découvrir le langage html ! Il y maintenant 6 ans, pour mon précédent site, je ne m'étais pas prise la tête pour ça, étant donné que j'utilisais un logiciel assez bien conçu ! mais là, étant donné que tout est pré-configuré, il faut modifier les infos directement dans le corps du système, càd passer par le html !!! grrr...

Hier, j'étais toute heureuse car j'ai réussi à modifier l'apparence de la partie centrale du blog, pour l'élargir...

medium_banniere_2.JPG

Et aujourd'hui, je comptais m'ateler à quelque chose de plus délicat : insérer une bannière, puis modifier la couleur de fond de mon blog, pour un fond d'écran plus personnalisé !
Ben, j'ai beau avoir l'impression de suivre à la lettre ce qu'on me dit, j'ai rien pigé !!!

Je vais donc attendre les instructions de mes deux profs (ah oui, j'en ai deux : un qui bosse dans l'informatique depuis toujours, et une qui est jeune, et qui maitrise donc mieux que moi les trucs modernes)...

Ces essais m'ont permis de me rendre compte d'une chose : mais qu'est-ce que je suis vieille & dépassée !!

mardi, 10 octobre 2006

Un week-end d'enfer

medium_IMGP0040.JPG Waouh, quel WE mes amis !!!
Il était déjà prévu de rencontrer des personnes d'un forum ce WE, mais d'autres amis se sont décidés à monter à la dernière minute !!! On discutait sur msn, vendredi, vers 15h, et ma copine me sort : "waouh, mais y'a de supers offres à la sncf pour paris.... mais le train part dans 40min !!!" Elle était en pyj, et a finalement décidé de monter pour le WE !! Je n'y ai réellement cru qu'en allant les chercher au métro !!!
Vendredi soir, rencontre au "Zéro de conduite", où l'ambiance était délirante !! Les cocktails étaient très bons, avec de curieux noms, mais j'avoue que la présentation dans un biberon gache un peu le goût... d'autant qu'on a largement perdu l'habitude de boire dedans !! ;-)
Vers 21h30, le patron propose de gagner des sucettes, et pour ne pas déranger la voisine, il ne faut pas frapper dans les mains pour applaudir les vainqueurs, mais de faire "un jingle manuel"... Première question : "dans quel sport parle-t'on d'albatros ?"... Pascal lève la main, et sort spontanément : "au golf" !!! Comment il est trop doué mon homme !! Puis d'autres questions dont j'ai oublié les énoncés... La seule à laquelle j'ai pu répondre concernait le permafrost... et je ne sais plus comment j'ai fait pour trouver la réponse, d'autant que j'ai lancé ça spontanément, sans réfléchir !!! ;-)
La soirée se termine chez nous, par le matage d'un vieux film parodique tourné dans les années 80... et moi qui ait pioncé durant une bonne partie du film... puis le trivial pursuit... où mon équipe a gagné... mais sans moi puisque je pionçais encore !!!
la soirée s'est complétement terminée vers 4h30, et le réveil a été assez douloureux le lendemain matin... m'enfin, heureusement que je n'avais pas trop bu !!!

Samedi... qu'est-ce qu'on a fait déjà ??? Je ne me souviens plus bien... si ce n'est qu'on a bien déjeuner, une bonne bouteille de vin.. ah si, je crois qu'on a larvé devant les "Inconnus", puis on a voulu faire la nuit blanche !
On est allé au Louvre pour profiter de la nocturne gratuite, et regarder de la danse contemporaine dans la cour Puget... Mais on a rien vu de la danse, y'avait trop de monde ! Pas démontés pour deux sous, on est allé s'empiffrer au japonnais avec une deuxième bouteille de vin (comment ça, je deviens alcolique ? mais non, pas du tout... je commence à apprécier les bonnes choses !!!)... Puis, on est allé écouter un concert de musique classique contemporaine à l'église Saint Eustache, mais hum... moyen moyen...
Retour à la maison... Pour regarder Romantique et on a encore hachement beaucoup ri !!! Même si on s'est encore endormi au milieu du spectacle !!!

Dimanche, nos amis devaient rentrer à 13h... mais grève de la SNCF (le dimanche, y croiriez-vous ???), donc pas de train... M'enfin, si, ils pouvaient rentrer sur Bourg : départ à 20h de Paris, puis escale à Strasbourg, et Macon... arrivée le lendemain à 15h !!!! vive la SNCF !!!!

Finalement, dimanche... ben, on a larvé, pour ensuite aller prendre un pot... et dîner encore dehors !!!
On est resté sérieux le soir, parce que Pascal bossait... donc de retour à 23h, on a décidé de faire un Trivial !!! Victoire écrasante de Pascal...

Et le lundi, enfin des trains pour Bourg... et nos amis partent à 19h, après qu'on soit allé voir, tous les trois, le Diable s'habille en Prada... Croyez-le ou non... mais je n'étais pas la plus "bruyante" lorsque je riais !!!!

Et ce soir... rien de prévu... soirée tranquille en amoureux (ça fait quand même depuis mercredi dernier qu'on ne s'est pas retrouvé tous les deux !!!)... à regarder le Théma de ce soir... ;-)

 
 

Le blog de ChaCha !!

 
 

mardi, 03 octobre 2006

Mécènes & peintres, des rapports étroits

Etant donné que je n'ai pas grand chose à faire de mes journées, j'ai décidé de ne pas perdre ce temps, et d'améliorer mes connaissances historiques... Je suis en train de lire un livre très dense, "Mécènes & peintres, l'art et la société au temps du baroque italien" (Francis Haskell), très instructif, et qui ne nous sort pas des théories ubuesques sur l'analyse d'un tableau !!!
Je n'en suis qu'au début, mais je pense que j'en ferai un résumé, ça me permet de mieux assimiler ce que j'ai lu dans la journée !

A Rome, les particularismes régionaux étaient encore très fort au XVIIème: on était d'abord Florentin avant d'être éventuellement Romain. Ce "chauvinisme" a une conséquence forte sur l'art romain, car les papes élus tendaient alors à favoriser les peintres originaires de leur ville natale. La carrière d'un peintre commençait donc dans l'entourage d'un haut dignitaire ecclésiastique originaire de sa région, qui lui présentait ensuite d'autres commenditaires. Ce n'est qu'après certains succès que le peintre pouvait quitter son mécène. L'attachement à un particulier pouvait être néfaste à l'artiste, car la disgrace de son mécène pouvait entrainer la sienne... Mais la plupart des peintres étaient indépendants, et réalisaient des tableaux selon les commandes des aristocrates.

La nouveauté qu'apporte Urbain VIII n'est pas révolutionnaire, il est le premier à avoir poussé le népotisme à un haut degré, puisqu'il nomme de très nombreux membres de sa famille à des postes-clés du Vatican, assurant par là la main-mise des Florentins sur l'art du XVIIème siècle. Il est aussi un très grand mécène, s'attachant très tôt le Bernin, lui commandant de nombreuses oeuvres pour Saint-Pierre. Il est un tel batisseur, qu'une maxime le caractérise assez vite : "ce que n'ont pas fait les barbares, les Barberini l'ont fait" !!!

Nous apprenons aussi dans ce livre l'importance du contrat entre un prince & son peintre, et l'évolution du statut social du peintre. Le génie créateur qui caractérisait Michel-Ange & Raphaël n'est plus utilisé pour les artistes (ceux-ci ne sont plus considérés comme des artistes) pour plusieurs raisons : l'art n'est plus analysé comme au temps de Laurent le Magnifique (où le néo-platonisme élevait la création artistique à un très haut niveau intellectuel), mais l'artiste qui réussit appartient plus facilement à l'intelligentsia, par ses connaissances littéraires ou sa manière de vivre. Le rôle de l'argent est prédominant dans l'évolution du statut de l'artiste, puisqu'il permet de s'offrir le même luxe que les aristocrates.
La reconnaissance de l'artiste comme une personne supérieure est visible dans les autoportraits (où les peintres n'hésitent plus à faire disparaitre leurs attributs, et à s'habiller comme leurs clients), et dans l'éducation (les parents ne s'opposent plus à leurs enfants qui souhaitent devenir peintre)...

A SUIVRE !!!

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